Le site Mooc Conservation propose des cours en ligne sur les aires protégées en Afrique

La bonne conservation de la biodiversité a un impact direct sur le développement. De la gestion à la protection en passant par la valorisation, toutes les étapes nécessaires à sa protection sont actuellement enseignées.

MOOC Conservation, un site dédié aux cours en ligne sur la conservation de la nature développés par le Programme aires protégées d’Afrique et conservation de l’Union internationale pour la conservation de la nature (l’UICN-PAPACO) et ses partenaires, propose une série de formation en ligne sur les aires protégées en Afrique.

Au total, il s’agit de 6 cours ouverts à tous (MOOC) portant sur : les thématiques de la gestion des aires protégées en Afrique, l’application des lois, la conservation des espèces, la valorisation des aires, les nouvelles technologies, et enfin un cours sur le suivi écologique.

Les formations s’adressent spécialement aux acteurs de la protection de l’environnement. Les enseignements ont commencé le 18 janvier pour une durée de 6 mois.

Les inscriptions restent ouvertes. Chaque participant s’organise à son rythme, et a jusqu’à la date butoir de chaque session pour passer les examens.

Cette série de cours vise à améliorer la gestion et la gouvernance des aires protégées en Afrique pour augmenter leurs impacts positifs en termes de conservation de la biodiversité. L’enjeu dans le long terme est la protection du patrimoine naturel et des ressources biologiques qui constituent le fondement des économies des pays.

En Afrique, les aires protégées sont soumises à de multiples pressions : braconnage, exploitation minière, urbanisation anarchique et déforestation. Face à ces pratiques, les Etats se retrouvent très vite limités en ce qui concerne le financement et la ressource humaine nécessaires pour la protection de ces espaces.

Ils sont souvent contraints à déléguer certaines responsabilités aux populations rurales et à des acteurs privés tels que les ONG. Même si dans ce cas de figure, la répartition des retombés n’est pas toujours évidente.

Vanessa Ngono Atangana

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