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Education: les modalités de passage en classe supérieure fixées
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Le directeur régional de l’Unesco en Afrique de l’Ouest, Yao Ydo, a lancé mardi soir à Cotonou, le projet « Promouvoir les valeurs du sport dans l’éducation, la santé et la gouvernance des fédérations sportives en Afrique de l’Ouest ».

D’un coût global estimé à 2,195 milliards de francs CFA soit environ 3,803 millions de dollars, ce projet qui sera piloté pour trois ans (2019-2021), vise entre autres, à favoriser, promouvoir et soutenir la création d’un environnement propice à une éducation physique de qualité dans les pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), notamment à travers le système éducatif.

Ce projet est également destiné à soutenir la promotion des valeurs du sport au service de l’intégration régionale, la paix et la coexistence pacifique entre les peuples.

Pour, M. Ydo, ce projet régional porté par l’Unesco embrassera un champ d’intervention géographique ambitieux, couvrant à terme l’ensemble des pays de la Cedeao.

« Pour la phase pilote de ce projet régional, allant de 2019 à 2021, six pays pilotes ont été choisis, sur propositions des partenaires techniques et financiers de mise en œuvre : Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Ghana, Liberia et le Sénégal », a-t-il expliqué.

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Le président de la République, Macky Sall, a inauguré, lundi, l’Ecole de la Marine nationale (EMAN), un creuset d’acquisition de connaissances théoriques et pratiques pour les métiers de la mer, selon lui. 

Le chef de l’Etat en a coupé le ruban et dévoilé la plaque inaugurale, peu après son arrivée dans les bâtiments de l’EMAN, construite dans les locaux du Camp militaire Général Mountaga Diallo, à Bel Air. Il était accompagné du ministre des Forces armées, Sidiki Kaba, et d’autorités militaires.  Endroit ne saurait être plus indiqué que le camp Général Mountaga Diallo pour abriter cette école, a rappelé Macky Sall, en allusion à la position géographique de ce camp militaire. 

Le chef de l’Etat a notamment invité les autorités de l’Ecole nationale de la marine à ’’s’inscrire’’ dans la dynamique des métiers devant accompagner les découvertes et l’exploitation des ressources pétrolières et gazières en offshore.  Dans cette perspective, il a indiqué que « le rôle des gens de mer s’accroît et se complexifie’’, évoquant la découverte des ressources pétrolières et gazières, la pêche illicite non déclarée et non réglementée (INN) et les trafics en tout genre.

  « J’ai tenu à la montée en puissance de notre marine nationale, composante essentielle de notre système de défense’’, a poursuivi Macky Sall.  Il a également invité les stagiaires à « cultiver’’ les valeurs qui fondent le corps de la marine, citant ’’la rigueur, la détermination, l’endurance et la disponibilité’’.  L’EMAN, construite selon les normes internationales et dotée d’équipements modernes, aura « pour mission d’assurer la formation militaire, technique, et maritime des marins dans les différentes spécialités de la Marine nationale’’, a expliqué le contre-amiral Oumar Wade, chef d’Etat-major de la marine nationale, évoquant un outil de défense crédible et moderne.

Après les écoles franco-sénégalaises de Dial Diop et Fann, c’est au tour du Centre régional de formation des professionnels de l’éducation (Crfpe) de Dakar d’étrenner sa Fab-Lab.

L’espace de création et d’innovation, destiné à la formation des formateurs d’enseignants et médiateurs numériques et à la valorisation de l’utilisation du numérique dans les séances d’enseignement, a officiellement démarré ses activités vendredi, lors d’une cérémonie présidée par le Préfet de Rufisque, Serigne Babacar Kane.

«Au-delà de la réduction de la fracture numérique, les Fab-Lab participent au renforcement de capacités des enseignants et à l’amélioration des environnements d’enseignement et d’apprentissage», a indiqué Moustapha Diagne, directeur de la Formation et de la communication au ministère de l’Education nationale, lors de son allocution.

«Cette assistance logistique et technique participe à la formation des enseignants et formateurs pour une bonne intégration du numérique dans les enseignements- apprentissages ; ce qui passe par la maîtrise des techniques d’élaboration de scénarii pédagogiques et de dématérialisation des supports», a poursuivi M. Diagne, exhortant le directeur du centre à un bon usage et un entretien optimal des équipements.

D’après les documents remis lors de la rencontre, le projet a défini une stratégie de dissémination à l’échelle nationale, à travers la formation de formateurs et la mise à disposition de tous les supports didactiques développés sur la plateforme SenProf. «Grâce à ces artifices technologiques magiques que sont les cartes Sd, on peut avoir des contenus pédagogiques sur les smartphones, qui permettraient sans avoir de connexion, où que l’on soit au Sénégal, d’avoir accès à ces contenus et de pouvoir les montrer aux élèves et de pouvoir les manipuler», a souligné le conseiller en Coopération à l’ambassade de France, Régis Dantaux. «L’idée est que ces Fab-lab puissent perdurer comme des lieux de formation et d’application de notre coopération éducative dans ce domaine en particulier», a-t-il poursuivi tout en ouvrant d’autres perspectives avec la mise en œuvres des Fab-lab. «Nous avons à cœur, à travers ce projet, de renforcer la coopération entre les Crfpe du Sénégal, en particulier votre Crfpe monsieur le directeur, et nos Instituts nationaux supérieurs du professorat et de l’éducation en France (Inspef), qui sont les alter ego des Crfpe. L’idée étant toujours de renforcer encore plus la coopération dans le domaine éducatif entre la France et le Sénégal», a-t-il dit, évoquant l’accueil d’élèves-maîtres voire de formateurs français dans ce cadre. «Nous aussi nous avons des choses à apprendre et voulons nous enrichir aussi», a posé le conseiller en Coopération.

 

Avec Le Quotidien

L’Université Gaston Berger de Saint Louis du Sénégal a culminé au sommet et parmi les 10 meilleurs universités et instituts à avoir participé au Concours international de procès simulé devant la cour pénale internationale. C’était la première édition de ce prestigieux concours en langue française organisé par l’Academie de Droit International de la Haye.

Prenant initialement part à la phase préliminaire qui rassemblait environ une cinquantaine d’universités du monde entier, l’UGB s’est distinguée par la qualité de ses mémoires qui lui ont permis d’être sélectionnée parmi les dix meilleures universités en vue de la phase finale.
Suite à cette phase préliminaire, l’équipe représentée par Assane SAMBE, Assane Paul SECK, Hanatou Abdouramane GALI ADAM et Mahamat Ahmat ADAM a été conviée à la phase finale des plaidoiries qui s’est tenue à La Haye aux Pays-Bas du 29 Mai au 4 juin 2022. Elle s’y est illustrée par ses performances de haute facture qui lui ont valu d’obtenir le prix de la plus belle victoire (contre L’École des avocats de la région du Nord-Ouest communément connue sous le nom IXAD).

À la fin de cette aventure qui a fait connaître le nom de Sanaar à La Haye, l’équipe tient à remercier les personnes, personnalités et institutions qui ont déployé des moyens humains et financiers en vue de faciliter le voyage et de permettre à l’équipe de concourir dans les meilleures conditions possibles compte tenu des circonstances de l’espèce.

Source UGB

Le Groupe Sonatel avec l’appui de l’Agence Allemande de coopération internationale pour le développement GIZ et du Ministère de l’Enseignement Supérieur de la Recherche et de l’Innovation a ouvert son second Orange Digital Center Club à Bambey.

Il s’agit de 160 m² aménagés en une salle de formation entièrement équipée et accessible aux étudiants mais également à l’écosystème local de Bambey avec des ateliers pour découvrir le numérique quel que soit son âge et de la sensibilisation aux bons usages du numérique, et aussi un fablab pour expérimenter, fabriquer, prototyper et collaborer.

L’inauguration de cet ODC Club ce jeudi 09 Juin 2022 par le Directeur Général de Sonatel, Sékou Dramé, les représentants de GIZ, de la coopération Luxembourgeoise LuxDev et du Ministère de l’Emploi, de la Formation Professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Insertion,  est marquée par la présence des autorités universitaires et des acteurs de l’écosystème numérique de la région.

Orange Digital Center, installé à Dakar, depuis 3 ans, est un concept inédit dédié à l’accompagnement numérique et à l’innovation pour tous. Un centre qui regroupe des dispositifs gratuits de soutien et de création de projets locaux grâce au numérique. L’ODC de Dakar réunit dans un même espace 4 programmes : l’Ecole du code Sonatel Academy, le Fablab Solidaire et Orange Fab qui est l’accélérateur de Startups. Ce dispositif est complété par Orange Ventures pour le financement de startups. L’ODC assure la formation des jeunes sur les dernières technologies innovantes, soutient leur employabilité et encourage l’entreprenariat au Sénégal et dans la sous-région. 

Dans la même veine que l’Orange Digital Center de Dakar et celui de Saint-Louis, ODC Club au sein de l’Université Alioune Diop de Bambey a pour mission principale de préparer et d’accompagner les étudiants et les jeunes diplômés à la vie professionnelle. 

L’ambition est d’offrir 

  • aux étudiants : la possibilité de renforcer leur formation académique, notamment par l’accompagnement sur des projets réels et des formations sur des thématiques technologiques pointues et sur le développement des soft skills ; la possibilité également de concrétiser leur rêve entrepreneurial pour certains par l’accompagnement au prototypage à travers les challenges Orange.
  • À l’écosystème entrepreneurial local : des animations et des renforcements de capacité sur les outils digitaux pour leur permettre de scaler leur business
  • Aux élèves : des sessions de codage et d’acculturation au numérique pour les préparer aux futurs métiers et susciter des vocations. Sur ce volet, nous contribuons à l’objectif d’orientation de 30% des élèves du cycle fondamental vers la formation professionnelle.

L’objectif cette année, 

  • 24 sessions de formation (3 jours par session) par année soit un total de minimum 1500 étudiants formés par an
  • 1 atelier Supercodeurs par mois à destination des élèves et collégiens, soit plus de 500 élèves formés par an
  • 2 Challenge « Tech For Good » répondant à des problématiques locales sous forme de Hackaton/challenge d’une semaine par an
  • 1 atelier de sensibilisation Gand Public (associations, etc.) d’une journée par mois.