formation

Entre pollution marine et dégradation des côtes, les activités offshore ont des répercussions sur les animaux marins et sur les hommes. En Afrique de l’Ouest comme partout ailleurs, ces répercussions peuvent être atténuées par une bonne gestion environnementale qui elle, nécessite des compétences.

Le Partenariat régional pour la conservation de la zone côtière et marine (PRCM), une coalition d’acteurs travaillant sur les problématiques du littoral ouest-africain et couvrant sept pays, annonce le lancement de sa plateforme de formation en ligne sur laquelle seront proposés des cours en ligne ouverts à tous dans le domaine de la conservation.

Le premier cours présenté sous forme de MOOC porte sur la gestion environnementale des activités pétrolières et gazières en offshore.

Il est destiné aux experts et cadres des ministères en charge de la surveillance maritime, du pétrole, de la pêche, de l’environnement et du tourisme, autorités portuaires, gestionnaires des aires marines protégées, acteurs de la société civile, journalistes, parlementaires, élus locaux et membres d’organisations socioprofessionnelles.

Les inscriptions pour participer à cette formation sont ouvertes. Le démarrage des cours est prévu pour le 15 avril 2021.

Cette formation vise à renforcer les capacités des acteurs de la sous-région pour une meilleure compréhension des enjeux environnementaux du développement du secteur pétrolier et gazier. Elle a été mise en œuvre dans le souci constant d’assurer aux acteurs de la conservation une formation continue sur des problématiques en lien avec les enjeux du littoral ouest-africain et de ses ressources.

Le contenu de cette formation certifiante a été développé par le PRCM en partenariat avec le master GIDEL de l’Université Cheick Anta Diop et le GI WACAF.

Les impacts des activités d’exploitation offshore sur l’environnement sont de plusieurs ordres. Elles vont des études sismiques qui perturbent les stocks de poissons et les mammifères marins aux émissions de dioxyde de carbone et de méthane provoquées par le torchage de gaz, en passant par la pollution du milieu marin, à travers le rejet de diverses substances. Cela entraîne le bouleversement de l’écosystème marin.

 

source: agenceecofin

En Afrique, 40% de personnes n’ont pas accès à l’eau potable et près de 70% ne bénéficient pas de systèmes d’assainissement. La gestion des ressources en eau reste un défi auquel le Partenariat mondial de l’eau veut apporter des solutions.

Le Partenariat mondial de l’eau (GWP), un réseau qui fournit des connaissances et renforce les capacités pour une gestion durable des ressources en eau, propose des bourses de formation professionnelle aux jeunes leaders africains dans le domaine de la gestion des ressources en eau.

Ce programme offre aux boursiers l'opportunité d'acquérir des aptitudes et des compétences exceptionnelles qui leur ouvriront un chemin de carrière et développeront leur potentiel de leadership. La bourse cible les citoyens des Etats membres de l'Union africaine (UA) âgés d’au moins 35 ans.

Pour être éligibles, ils doivent être titulaires d’une maîtrise dans des domaines tels que l'eau, le climat, l'environnement et les ressources naturelles, le genre et les études énergétiques. Ils doivent aussi avoir une  connaissance générale dans la gestion des ressources en eau et une solide compréhension du développement international, du genre, de la sécurité de l'eau, de la gestion environnementale, du changement climatique et de l'adaptation au changement climatique.

Une bonne maîtrise de l’anglais est requise. Des connaissances supplémentaires dans des langues telles que le français et le portugais sont souhaitables.

La date limite des candidatures est fixée au 31 mars 2021.

Les boursiers sélectionnés seront placés dans l’un des cinq pays pilotes du Programme d’investissement dans le secteur de l’eau en Afrique (PIA) à savoir : Zambie, Ouganda, Cameroun, Tunisie et Bénin, ainsi que dans d'autres pays où la mise en œuvre du PIA a commencé, et dans les bureaux régionaux du GWP en Afrique australe, orientale, occidentale et centrale, et en Méditerranée.

La durée de la bourse est de six à neuf mois jusqu'au 31 décembre 2021. En raison des restrictions liées à la covid-19, le GWP paiera l'accès à Internet si le boursier doit travailler à distance et effectuer ses tâches en ligne, et les frais d'hébergement et de voyage si des déplacements liés au projet sont nécessaires.  

Le programme permet aux boursiers de recevoir un encadrement, un soutien technique et une formation de la part de leurs superviseurs respectifs.

La bourse GWP vise à donner aux jeunes les moyens de conduire la transformation nécessaires pour améliorer les perspectives d'investissement dans la sécurité de l'eau et l'assainissement durable en Afrique. Malgré les progrès réalisés, près de 40% de personnes n’ont pas accès à l’eau potable et près de 70% ne bénéficient pas de systèmes d’assainissement, d’après l’OMS. 

 

source: agenceecofin

 C O M M U N I Q U E:
La Direction Générale de la Police Nationale organise, des concours direct, spécial et professionnel de recrutement d’élèves commissaires, officiers, sous-officiers et agents de police pour l’accès à l’Ecole Nationale de Police et de la Formation Permanente.
1-CONCOURS DIRECTS
Les candidats doivent être :
-De nationalité sénégalaise ;
–   Titulaires :
**d’un diplôme de « Master 2 » ou de tout autre diplôme équivalent reconnu par le Ministère chargé de la Fonction Publique pour les candidats au concours direct des Commissaires ;
**d’un diplôme de baccalauréat ou tout autre diplôme équivalent reconnu par le Ministère de la Fonction Publique pour les candidats au concours direct des Sous-officiers ;
**du Brevet de Fin d’Etudes Moyennes (BFEM) ou tout autre diplôme équivalent reconnu par le Ministère de la Fonction Publique pour les candidats au concours direct des Agents de Police ;
-Agés de 21 ans au moins et de 35 ans au plus au 1er janvier de l’année du concours pour le recrutement des Commissaires de Police et Sous-officiers de Police.
-Agés de 21 ans au moins et de 30 ans au plus au 1er janvier de l’année du concours  pour le recrutement des Agents de Police.
-De constitution robuste et reconnus aptes  à un service actif de jour comme de nuit ;
Indemnes de toute affection donnant droit à un congé de longue durée
-De bonne moralité et jouir de leurs droits civiques et civils ;
-D’une taille d’au moins 1,75 m pour les candidats masculins et 1,65 m pour les candidats féminins ;
-D’une acuité visuelle égale au moins à 15/10 .
Les candidats déposeront leurs dossiers au Poste de Police ou au Commissariat de Police de leur localité où ils devront subir obligatoirement une enquête de moralité
Le dossier de candidature comprend :
-Une demande manuscrite adressée au Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique;
-Un extrait de naissance datant au moins de six (06) mois ;
-Une copie certifiée conforme à l’original de la carte nationale d’identité ;
-Un certificat de visite médicale et de contre visite d’aptitude physique portant la mention de la taille et de l’acuité visuelle datant de moins de trois (03) mois ;
-La copie certifiée conforme à l’original du diplôme exigé pour le concours choisi par le candidat ;
-Un extrait du casier judiciaire (bulletin n° 3) datant de moins de trois (03) mois ;
-Un certificat de bonne vie et mœurs datant de moins de trois (03) mois ;
-Une copie certifiée conforme à l’original du certificat de nationalité sénégalaise ;
-Un état signalétique et des services militaires pour les candidats au concours d’élèves Agents de Police et la copie certifiée conforme au certificat de bonne conduite;
-Une enveloppe sans timbres portant l’adresse complète du candidat avec les numéros du téléphone fixe et/ou portable;
-Une autorisation de concourir et un certificat de présence au corps délivrés par le Chef de Service pour les candidats sous les drapeaux.
-L’original du reçu de versement des frais d’inscription s’élevant à dix  mille (10.000) francs CFA pour les concours direct et spécial des commissaires de Police et cinq mille (5000) francs CFA pour les autres concours (direct, spécial et au titre des emplois réservés ), dans le compte N° 036186410401, intitulé « RECRUTEMENT DE PERSONNELS DE LA POLICE NATIONALE » ouvert à la CBAO
Les dossiers concernant les candidats sous les drapeaux peuvent être transmis par la voie hiérarchique.
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2- CONCOURS PROFESSIONNELS
Les candidats aux concours professionnels des Commissaires de Police, Officiers de Police et Sous-officiers de police doivent adresser au Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique sous couvert de la voie hiérarchique les pièces suivantes :
-une demande manuscrite avec les numéros de téléphone fixe et/ou portable et l’adresse professionnelle du candidat ;
-une photocopie de la carte nationale d’identité ou un extrait d’acte de naissance datant de moins d’un (01) an.
3- CONCOURS SPECIAL
En plus des autres conditions énumérées ci-dessus, les candidats au concours spécial doivent être titulaires :
Commissaires de Police :
– d’un diplôme de « Master 2 » de la spécialité pour laquelle le concours est ouvert ;
– d’un modèle de CV  téléchargeable en cliquant ICI  à  remplir et joindre au  dossier de candidature.
Sous-officiers  de Police :
En plus du diplôme du baccalauréat, d’un diplôme de la spécialité à laquelle le concours est ouvert ;
– d’un modèle de CV  téléchargeable en cliquant en cliquant ICI à  remplir et joindre au  dossier de candidature.
Agents de Police :
En plus du diplôme de Brevet de Fin d’Etudes Moyennes (BFEM), d’un diplôme de la spécialité à laquelle le concours est ouvert, après service militaire rempli.
Le Tableau de répartition des postes mis en compétition pour le concours spécial
est disponible sur ce lien
Cliquez ICI
Pour les autres concours se référer au  calendrier disponible Cliquez ICI
N.B :
– Ne seront pas acceptées : les copies ou photocopies de l’extrait de naissance, de l’extrait du casier judiciaire, du certificat de visite médicale et du certificat de bonne vie et mœurs, les surcharges sur les pièces administratives ;
– Pour le concours d’agents de Police, le service militaire est exigé pour tout candidat sans exception aucune ;
– Les dossiers, une fois déposés par les candidats et traités, restent la propriété du bureau des concours de la Police nationale ;
– Les candidats au concours de recrutement d’agents de Police subiront une visite médicale d’aptitude au service médico-social de la Police Nationale sis au Camp Abdou DIASSE aux dates indiquées dans le calendrier ;
– Le candidat conservera la copie du reçu de versement des frais d’inscription.
– Le calendrier du concours fait office de convocation.
Pour être informé sur les dates limite de dépôts, envoyez  » concours police  » au 26123 

 
                                                    .           Kms

Dans le domaine de l’entrepreneuriat, la connaissance du marché est un élément important pour la réussite du projet. Pour équiper les entrepreneurs africains dans ce domaine, une organisation a initié une formation qui cible spécialement les start-up du domaine de la santé.

Le programme Next Health Accelerator, un accélérateur d'innovation en santé conçu par Intrepid Entrepreneurs pour les innovateurs africains, a lancé un appel à candidatures pour une formation destinée aux entrepreneurs du domaine de la santé sur le marketing et la pénétration du marché.

Le programme cible particulièrement les entrepreneurs qui ont développé des start-up dans le domaine de la reproduction. Elles seront sélectionnées en fonction du dynamisme de l’équipe, du dévouement et de la passion des fondateurs, de la taille potentielle du marché et de l’originalité du produit ou du service.

La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 14 février 2021.

Le programme dure 6 mois et comprend des formations, des ateliers et des séminaires sur des thèmes variés tels que le développement de produits, le marketing d'acquisition, l'accès au réseau et le mentorat en mettant l'accent sur l'expansion régionale, l'adoption et l'intégration de produits dans les chaînes de valeur existantes. Les start-up sélectionnées recevront également un financement de démarrage.

En raison de la pandémie de covid-19, la formation se tiendra en ligne avec éventuellement des opportunités d'événements présentiels dans certains pays. A l'avenir, le programme sera basé à Dakar, au Sénégal.

La formation veut aider les entreprises sélectionnées à comprendre leur marché pour mieux le pénétrer. Le domaine concerné, c’est-à-dire la santé sexuelle et reproductive, offre de nombreuses potentialités d’affaires : contraception, avortement, menstruation, accouchement et ménopause.

L'Afrique subsaharienne compte 1,4 milliard d'habitants (2020). Ce nombre devrait passer à 1,9 milliard, d'ici 2035 dont 50% gèrent fréquemment des problèmes de santé sexuelle et reproductive, d'après Intrepid Entrepreneurs.

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Vanessa Ngono Atangana 

La bonne conservation de la biodiversité a un impact direct sur le développement. De la gestion à la protection en passant par la valorisation, toutes les étapes nécessaires à sa protection sont actuellement enseignées.

MOOC Conservation, un site dédié aux cours en ligne sur la conservation de la nature développés par le Programme aires protégées d’Afrique et conservation de l’Union internationale pour la conservation de la nature (l’UICN-PAPACO) et ses partenaires, propose une série de formation en ligne sur les aires protégées en Afrique.

Au total, il s’agit de 6 cours ouverts à tous (MOOC) portant sur : les thématiques de la gestion des aires protégées en Afrique, l’application des lois, la conservation des espèces, la valorisation des aires, les nouvelles technologies, et enfin un cours sur le suivi écologique.

Les formations s’adressent spécialement aux acteurs de la protection de l’environnement. Les enseignements ont commencé le 18 janvier pour une durée de 6 mois.

Les inscriptions restent ouvertes. Chaque participant s’organise à son rythme, et a jusqu’à la date butoir de chaque session pour passer les examens.

Cette série de cours vise à améliorer la gestion et la gouvernance des aires protégées en Afrique pour augmenter leurs impacts positifs en termes de conservation de la biodiversité. L’enjeu dans le long terme est la protection du patrimoine naturel et des ressources biologiques qui constituent le fondement des économies des pays.

En Afrique, les aires protégées sont soumises à de multiples pressions : braconnage, exploitation minière, urbanisation anarchique et déforestation. Face à ces pratiques, les Etats se retrouvent très vite limités en ce qui concerne le financement et la ressource humaine nécessaires pour la protection de ces espaces.

Ils sont souvent contraints à déléguer certaines responsabilités aux populations rurales et à des acteurs privés tels que les ONG. Même si dans ce cas de figure, la répartition des retombés n’est pas toujours évidente.

Vanessa Ngono Atangana

 En Afrique, la ressource éolienne reste sous-exploitée, alors qu’elle représente une alternative énergétique et écologique fiable. Pour cela, un programme mondial entend notamment faciliter l'autonomisation des femmes grâce à la formation.

Le Global Wind Energy Council (GWEC), une organisation mondiale composée de plus de 1500 entreprises du domaine de l’éolienne, et le Global Women's Network for the Energy Transition (GWNET), une organisation qui soutient le rôle des femmes dans la transition énergétique ont lancé un appel à candidatures pour la troisième édition de leur programme conjoint « Women in Wind Global Leadership ».

Le programme qui propose une formation dans le domaine de l’énergie éolienne s’adresse aux femmes originaires ou basées dans l’un des pays africains suivants : Algérie, Egypte, Ethiopie, Kenya, Maroc, Sénégal et Afrique du Sud.  

« Nous sommes impatients en 2021, d'accueillir un nouveau groupe de femmes inspirantes de tous les marchés émergents clés de l'énergie éolienne, et de poursuivre notre travail pour remédier d'urgence à l'écart entre les sexes qui existe dans le secteur éolien », a déclaré Christine Lins, directrice exécutive et membre fondatrice de GWNET.

Le programme est conçu pour accélérer la carrière des femmes dans l'industrie éolienne. En 2020, les femmes ne représentaient que 21% de la main-d’œuvre mondiale dans ce secteur, d’après une étude conjointe de Women in Wind et l'IRENA dénommée « Eolien: une perspective de genre».

Il est question à travers ce programme de faciliter l'autonomisation des femmes grâce au développement des compétences. Les participantes seront invitées à suivre notamment des webinaires, dont un atelier spécial sur les techniques de négociation avec le PDG de TerraPro Solutions et une campagne en ligne.

Alors que le continent africain veut miser sur les énergies renouvelables pour combler son déficit énergétique, développer l’énergie éolienne se présente comme une bonne alternative au pétrole et au charbon. Un défi qui requiert une ressource humaine qualifiée pour tirer profit des potentialités du continent encore sous-exploitées.

La période de candidature publique est ouverte du 18 janvier au 14 février 2021. Les candidats retenus seront jumelés à un mentor dédié et participeront à un programme de mars 2021 à janvier 2022. Voir toutes les conditions de candidature ici: https://gwec.net / women-in-wind / apply / . 

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Vanessa Ngono Atangana

Les étudiants des pays africains peuvent postuler jusqu’au 31 mars pour participer au master en sciences mathématiques de l’AIMS pour le compte de l’année 2021. La formation de 6 mois proposée en bourse complète va intégrer les sujets tels que l’analyse de données et les statistiques.

L’Institut africain des sciences mathématiques (AIMS) propose des bourses d’études aux étudiants africains pour suivre un cursus en sciences mathématiques dans l’un de ces centres de formation au Cameroun, au Ghana, au Rwanda, au Sénégal et en Afrique du Sud.

La bourse s’adresse aux étudiants africains ayant 4 années d’études universitaires en mathématiques ou dans n’importe quelle discipline scientifique ou d'ingénierie comportant une composante mathématique importante. Les compétences en leadership et en services communautaires sont également déterminantes pour l’obtention de la bourse.

Le programme qui va se dérouler sur une durée de 6 mois veut donner aux participants les compétences dans les domaines tels que l’estimation, le calcul, l’approximation, la modélisation, l'analyse de données et les statistiques. Les cours seront dispensés en anglais ou en français, selon le centre AIMS choisi par des professeurs africains et internationaux renommés et soutenus par une équipe de tuteurs résidents.

Pour les candidats retenus, le programme est totalement gratuit. En plus des frais d’inscription, l’AIMS prendra en charge l’hébergement, les frais de voyage et de repas.

A la fin de la formation, les participants devront rédiger un rapport scientifique sur un sujet de leur choix. La recherche initiée dans ces projets se transforme souvent en travaux de recherche post-universitaires supplémentaires après le programme de formation.

La date limite de dépôt de candidature est fixée au 31 mars 2021.

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L’UNESCO a lancé le 21 décembre à Dakar, au Sénégal, une plateforme de formation en ligne. Baptisée Imaginecole, la plateforme vise à renforcer la résilience des systèmes éducatifs face à la crise de la covid-19.

Elle propose plus de 600 objets d’apprentissage en français, sous forme de vidéos éducatives, de conseils pédagogiques et de fiches d’exemples dans divers domaines tels que : les mathématiques, les sciences et technologies, la biologie, le français et le sport.

Des enseignants et concepteurs peuvent créer des ressources éducatives directement en ligne et les publier soit sur Imaginecole ou dans d’autres plateformes nationales, régionales ou internationales.

Le projet veut atteindre 6,6 millions d’élèves et 200 000 enseignants dans 10 pays d’Afrique de l’Ouest et du centre, à savoir : le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Mali, le Niger, le Sénégal, le Tchad et le Togo. Pour l’instant, seuls les élèves des niveaux primaire et secondaire sont concernés.  

Annoncé il y'a quelques temps, le lancement d’Imaginecole s’inscrit dans le cadre de la Coalition mondiale pour l’éducation, une collaboration menée par l’UNESCO regroupant plus de 140 membres venant des Nations unies, de la société civile, du monde universitaire et du secteur privé, afin de protéger le droit à l’éducation pendant et après la crise sanitaire actuelle.

La plateforme est disponible gratuitement à partir de tous les types d’appareils électroniques connectés.

Un guichet unique dont le but est de proposer les formations aux Sénégalais sera bientôt créé grâce à un partenariat entre l’ADIE et l’ONFP. Le projet qui concerne les formations numériques, cible les demandeurs d’emploi et aspirant entrepreneurs afin de faciliter leur insertion professionnelle.

L’Agence de l’informatique de l’Etat (ADIE), une structure autonome chargée de mettre en œuvre la politique d'informatisation de l’Etat du Sénégal et l’Office national de la formation professionnelle du Sénégal (ONFP) ont signé une convention de partenariat qui vise à promouvoir la formation des jeunes des 45 départements du pays dans le numérique.

Ce partenariat lancé dans le cadre du programme « Sénégal Espace Services » veut aboutir à la création d’un guichet unique pour les offres de formation professionnelle. Il va permettre de rapprocher les formations des apprenants sur toute l’étendue du territoire afin de faciliter leur insertion dans le monde de l’emploi.

Les contenus des formations seront conçus par l’ONFP sur la base des besoins identifiés par l’ADIE. Aussi bien les jeunes qui ont besoin de qualification pour travailler en entreprise que ceux qui ont besoin de compétences pour se lancer dans l’entrepreneuriat sont ciblés par les formations.

Elles seront accessibles dans tous les services de l’administration et également dans les espaces connectés à la fibre optique. Le directeur général de l’ADIE, Cheikh Bakhoum (photo) a assuré que les premiers espaces seront bientôt disponibles et opérationnels.

L’UE a accordé un financement de 1 milliard FCFA à l’ISMI pour un programme de renforcement de compétences en sécurité maritime destiné aux professionnels civils et maritimes de la CEDEAO. La formation qui débutera en janvier 2021 vise à mettre fin aux activités illégales dans le golfe de Guinée.

L’Institut de sécurité maritime interrégional (ISMI) de l’Académie régionale des sciences et techniques de la mer (ARSTM) en Côte d’Ivoire a reçu un financement de 1 milliard FCFA de l’Union européenne (UE) pour organiser des formations en sécurité maritime à l’intention des professionnels civils et maritimes de la CEDEAO.

L’ISMI va proposer 16 cycles de formation dans plusieurs thématiques relatives à la sécurité maritime dans le golfe de Guinée comme : le régime pénal des infractions en mer, l’exercice de la police en mer, le pilotage et la maintenance des bateaux, le terrorisme maritime, le blanchiment d’argent lié aux activités maritimes.

Le programme qui débutera en janvier 2021 va se poursuivre jusqu’en 2024. Il cible particulièrement les fonctionnaires des administrations maritimes et de la pêche, les cadres supérieurs des centres multinationaux de coordination maritime de la CEDEAO, les officiers de marine et de port, le personnel des forces de l'ordre et de sécurité, les avocats, les magistrats et procureurs, et les acteurs maritimes et portuaires.

Les pays concernés sont : le Bénin, le Burkina Faso, le Cap-Vert, la Côte d’Ivoire, la Gambie, la Guinée Bissau, le Liberia, le Mali, le Niger, le Nigeria, le Sénégal, le Ghana, la Sierra Leone, la Guinée, le Togo et la Mauritanie.

Ce programme s'inscrit dans le cadre du soutien de l'UE à la Stratégie maritime intégrée de la CEDEAO, et vise à aider les Etats ouest-africains à mettre fin aux nombreuses activités illégales dans le golfe de Guinée.