formation | Acacile

formation

L’African Master’s in Machine Intelligence (AMMI) ouvre sa plateforme d’inscription. AMMI est un programme qui regroupe des étudiants passionnés par l’intelligence artificielle pour un master2 un programme riche et diversifié si vous êtes un passionné

date limite depot: 
 15 août 2021 à 17h00 GMT. Seules les candidatures retenues seront contactées.

 En 2009, un entrepreneur israélien a lancé une université qui promet la gratuité de la scolarité et des formations. Une gratuité qui cache des frais sur lesquels l’école communique très peu. Cependant, l’université en ligne est une alternative pour suivre une formation internationale à distance.

Admettre des étudiants sans frais de pension et de scolarité, c’est l’innovation que l’Israélien Shai Reshef a lancé en janvier 2009 à travers l’Univerity of the People (UoPeople). L’objectif était de contrer les frais élevés des universités américaines et internationales pour lesquels de nombreux étudiants sont obligés de s'endetter sur des années.

L’Université totalement en ligne est accessible n’importe où dans le monde. Elle propose quatre programmes académiques notamment en administration des affaires, informatique, sciences de la santé et science de l'éducation.

Ces programmes sont proposés dans les cycles de bachelor et de MBA (master of business administration) et de master. Les diplômes et certificats qui y sont délivrés sont certifiés par la Commission d'accréditation de l'enseignement à distance, reconnue par les USA et le Council for Higher Education Accreditation.  

Bien que l'accent soit mis sur le « sans frais de scolarité », suivre une formation à l’UoPeople exige tout de même de débourser des frais de candidature qui s’élèvent à 60 $. De plus, si les cours sont gratuits, passer les examens ne l'est pas.

Le mode de financement au sein de cette Université impose de payer des frais d’évaluation qui vont de 100 à 200 $ par examen. Ainsi, un bachelor revient à 4860 $, un MBA à 2940 $, et un master à 3180 $. Même en imposant ces coûts, Shai Reshef assure tenir son pari d’être moins coûteux que les autres universités américaines. Notons qu’un bachelor à Harvard revient à 198 612 $.

Outre l’imposition des frais à propos de laquelle l’institution communique très peu, elle offre une alternative de formation internationale pour les travailleurs, les réfugiés et autres personnes qui ne peuvent pas  poursuivre une formation présentielle. Notons que les inscriptions pour accéder à l’Université sont en cours.

Vanessa Ngono Atangana

 

Source : agenceecofin

Considérée par certains comme une menace au métier du journalisme, l’IA offre également une opportunité pour perfectionner la profession. L’exploitation du potentiel de cette technologie peut être profitable aux professionnels des médias.

La London School of Economics and Political Science (LSE) à travers son programme JournalismAI, une initiative mondiale qui vise à créer des opportunités pour les journalistes et les organisations de médias de se réunir et d'explorer des solutions pour améliorer l'avenir du journalisme avec l’intelligence artificielle (IA), a annoncé le lancement de la phase pilote de son programme de formation pour les professionnels en Afrique, en Europe et au Moyen Orient.

Il prend en compte les candidats issus de petites rédactions (moins de 50 salariés) ayant une maîtrise de l’anglais. Avoir déjà une compréhension de base du potentiel de l'IA et de l'apprentissage automatique, et travailler dans une organisation de presse qui a commencé à explorer comment utiliser ces nouvelles technologies est un atout. Cependant, aucune compétence en codage n'est requise ni aucune autre exigence technique.

Le programme en ligne gratuit aura lieu entre septembre et octobre 2021, et couvrira 6 semaines. Il offre une plongée profonde dans le potentiel de l'IA aux participants, afin de leur apprendre comment cette technologie peut être utilisée pour soutenir leur profession. Chaque semaine, sera développée une thématique spécifique en rapport avec l’application de l’AI dans le journalisme.

A la fin du programme, les candidats auront une compréhension pratique des opportunités et défis offerts par l'IA, des exemples de mise en œuvre réussie et un plan d'action cocréé pour guider le développement de projets d'IA dans leurs organisations de presse.

 

Source : agenceecofin

Alors qu’elles sont plus nombreuses à achever l’université, les femmes restent sous-représentées dans la recherche scientifique en Afrique subsaharienne. Cette situation est due à des facteurs culturels et politiques. Pourtant, avoir plus de femmes scientifiques est un avantage pour la région.

La part de l’Afrique subsaharienne dans le domaine de la recherche scientifique mondiale est d’environ 1%. Cette région qui connaît déjà un déficit de professionnels dans ce domaine est confrontée à un second défi qui est celui de la représentativité des femmes dans le monde scientifique. En Afrique subsaharienne, seulement 30% des scientifiques sont des femmes, selon les données de la Banque mondiale.

Pour expliquer cette faible représentativité des femmes dans le domaine de la recherche scientifique, plusieurs études, dont celle intitulée « The Equality Education » relèvent entre autres stéréotypes sur les capacités des filles et des femmes à maîtriser les sciences, la discrimination à l’école, le partage traditionnel des rôles qui impose aux femmes d’assumer la majeure partie des responsabilités domestiques ; ce qui leur laisse moins de temps pour travailler dans un laboratoire, assister à des conférences ou se constituer en réseau.

Cette sous-représentativité des femmes dans le domaine de la recherche scientifique soulève à la base une tout autre préoccupation, à savoir : celle de leur enrôlement dans les filières STEM (Sciences, technologies, ingénierie et mathématiques). En effet, bien que la proportion des femmes à s'inscrire à l'université et à obtenir un diplôme soit plus grande que celle des hommes, selon l’étude de la Banque mondiale, elles sont nettement moins susceptibles de s'inscrire dans les domaines des STEM, notamment l'informatique, l'ingénierie et la physique.

L’orientation et la formation des filles et des femmes dans les filières STEM devraient devenir une préoccupation majeure sur le continent. Des initiatives globales tant de la part des Etats que des privés en faveur de la formation des femmes dans les sciences doivent être mises sur pied. A titre d’exemple, le Fonds régional pour les bourses d’études et l’innovation a lancé un programme pour favoriser la représentativité des femmes dans les STEM au niveau de l’enseignement supérieur.

L'écart entre les sexes dans les STEM est pour les scientifiques une opportunité manquée pour les économies et une utilisation inefficace de la main-d'œuvre et du talent. L’augmentation du nombre de femmes parmi les chercheurs contribuera ainsi à la fois à diversifier la réflexion et l’innovation, mais aussi à inciter d’autres jeunes filles à s’engager à leur tour dans le domaine scientifique.

La consommation en eau augmentera de 30%, d’ici 2050. Pendant ce temps, 80% des eaux contenant des déchets ne sont pas traités. Les spécialistes africains ont besoin de compétences pour mieux aborder la question.

Le Centre pour la science et l’environnement, une organisation de recherche et de promotion du développement durable basée en Inde, lance une formation en ligne sur la collecte, l’analyse et le traitement des données dans le domaine de l’eau et des déchets à l’intention des professionnels d’Afrique et d’Asie.

La formation cible les praticiens de l'eau et des déchets, les fonctionnaires, les universitaires, les étudiants et les représentants des ONG. Elle inclut les organisations internationales travaillant pour l'Afrique, les chercheurs et auteurs sur l'urbanisation, les responsables des relations publiques et de la communication, les gestionnaires de données et les statisticiens désireux d'améliorer leurs compétences en matière de communication.

La formation se tiendra du 6 au 20 août 2021. Elle abordera 5 modules axés sur les défis de l'eau et des déchets et leurs impacts sanitaires et économiques, la communication autour de la gestion durable de l'eau et des déchets, la collecte, le traitement et l’analyse des données relatives à l'eau et aux déchets.

Le programme en ligne comprendra des cours vidéo, des tutoriels, des quizz, des devoirs, et trois sessions interactives en direct. Les participants auront également l'occasion de travailler sur un projet approfondi de leur choix.

Les problèmes liés à l’eau et aux déchets inquiètent. La consommation d'eau dans le monde devrait augmenter de 30 %, d’ici 2050, selon les Nations unies. Plus de deux milliards de personnes vivent déjà dans des pays où le stress hydrique est élevé, et environ quatre milliards de personnes connaissent une grave pénurie d'eau au moins un mois par an. Par ailleurs 80 % des eaux usées mondiales contenant des déchets humains et des rejets industriels toxiques ne sont pas traitées. 

Plus d’informations

Entre pollution marine et dégradation des côtes, les activités offshore ont des répercussions sur les animaux marins et sur les hommes. En Afrique de l’Ouest comme partout ailleurs, ces répercussions peuvent être atténuées par une bonne gestion environnementale qui elle, nécessite des compétences.

Le Partenariat régional pour la conservation de la zone côtière et marine (PRCM), une coalition d’acteurs travaillant sur les problématiques du littoral ouest-africain et couvrant sept pays, annonce le lancement de sa plateforme de formation en ligne sur laquelle seront proposés des cours en ligne ouverts à tous dans le domaine de la conservation.

Le premier cours présenté sous forme de MOOC porte sur la gestion environnementale des activités pétrolières et gazières en offshore.

Il est destiné aux experts et cadres des ministères en charge de la surveillance maritime, du pétrole, de la pêche, de l’environnement et du tourisme, autorités portuaires, gestionnaires des aires marines protégées, acteurs de la société civile, journalistes, parlementaires, élus locaux et membres d’organisations socioprofessionnelles.

Les inscriptions pour participer à cette formation sont ouvertes. Le démarrage des cours est prévu pour le 15 avril 2021.

Cette formation vise à renforcer les capacités des acteurs de la sous-région pour une meilleure compréhension des enjeux environnementaux du développement du secteur pétrolier et gazier. Elle a été mise en œuvre dans le souci constant d’assurer aux acteurs de la conservation une formation continue sur des problématiques en lien avec les enjeux du littoral ouest-africain et de ses ressources.

Le contenu de cette formation certifiante a été développé par le PRCM en partenariat avec le master GIDEL de l’Université Cheick Anta Diop et le GI WACAF.

Les impacts des activités d’exploitation offshore sur l’environnement sont de plusieurs ordres. Elles vont des études sismiques qui perturbent les stocks de poissons et les mammifères marins aux émissions de dioxyde de carbone et de méthane provoquées par le torchage de gaz, en passant par la pollution du milieu marin, à travers le rejet de diverses substances. Cela entraîne le bouleversement de l’écosystème marin.

 

source: agenceecofin

En Afrique, 40% de personnes n’ont pas accès à l’eau potable et près de 70% ne bénéficient pas de systèmes d’assainissement. La gestion des ressources en eau reste un défi auquel le Partenariat mondial de l’eau veut apporter des solutions.

Le Partenariat mondial de l’eau (GWP), un réseau qui fournit des connaissances et renforce les capacités pour une gestion durable des ressources en eau, propose des bourses de formation professionnelle aux jeunes leaders africains dans le domaine de la gestion des ressources en eau.

Ce programme offre aux boursiers l'opportunité d'acquérir des aptitudes et des compétences exceptionnelles qui leur ouvriront un chemin de carrière et développeront leur potentiel de leadership. La bourse cible les citoyens des Etats membres de l'Union africaine (UA) âgés d’au moins 35 ans.

Pour être éligibles, ils doivent être titulaires d’une maîtrise dans des domaines tels que l'eau, le climat, l'environnement et les ressources naturelles, le genre et les études énergétiques. Ils doivent aussi avoir une  connaissance générale dans la gestion des ressources en eau et une solide compréhension du développement international, du genre, de la sécurité de l'eau, de la gestion environnementale, du changement climatique et de l'adaptation au changement climatique.

Une bonne maîtrise de l’anglais est requise. Des connaissances supplémentaires dans des langues telles que le français et le portugais sont souhaitables.

La date limite des candidatures est fixée au 31 mars 2021.

Les boursiers sélectionnés seront placés dans l’un des cinq pays pilotes du Programme d’investissement dans le secteur de l’eau en Afrique (PIA) à savoir : Zambie, Ouganda, Cameroun, Tunisie et Bénin, ainsi que dans d'autres pays où la mise en œuvre du PIA a commencé, et dans les bureaux régionaux du GWP en Afrique australe, orientale, occidentale et centrale, et en Méditerranée.

La durée de la bourse est de six à neuf mois jusqu'au 31 décembre 2021. En raison des restrictions liées à la covid-19, le GWP paiera l'accès à Internet si le boursier doit travailler à distance et effectuer ses tâches en ligne, et les frais d'hébergement et de voyage si des déplacements liés au projet sont nécessaires.  

Le programme permet aux boursiers de recevoir un encadrement, un soutien technique et une formation de la part de leurs superviseurs respectifs.

La bourse GWP vise à donner aux jeunes les moyens de conduire la transformation nécessaires pour améliorer les perspectives d'investissement dans la sécurité de l'eau et l'assainissement durable en Afrique. Malgré les progrès réalisés, près de 40% de personnes n’ont pas accès à l’eau potable et près de 70% ne bénéficient pas de systèmes d’assainissement, d’après l’OMS. 

 

source: agenceecofin

 C O M M U N I Q U E:
La Direction Générale de la Police Nationale organise, des concours direct, spécial et professionnel de recrutement d’élèves commissaires, officiers, sous-officiers et agents de police pour l’accès à l’Ecole Nationale de Police et de la Formation Permanente.
1-CONCOURS DIRECTS
Les candidats doivent être :
-De nationalité sénégalaise ;
–   Titulaires :
**d’un diplôme de « Master 2 » ou de tout autre diplôme équivalent reconnu par le Ministère chargé de la Fonction Publique pour les candidats au concours direct des Commissaires ;
**d’un diplôme de baccalauréat ou tout autre diplôme équivalent reconnu par le Ministère de la Fonction Publique pour les candidats au concours direct des Sous-officiers ;
**du Brevet de Fin d’Etudes Moyennes (BFEM) ou tout autre diplôme équivalent reconnu par le Ministère de la Fonction Publique pour les candidats au concours direct des Agents de Police ;
-Agés de 21 ans au moins et de 35 ans au plus au 1er janvier de l’année du concours pour le recrutement des Commissaires de Police et Sous-officiers de Police.
-Agés de 21 ans au moins et de 30 ans au plus au 1er janvier de l’année du concours  pour le recrutement des Agents de Police.
-De constitution robuste et reconnus aptes  à un service actif de jour comme de nuit ;
Indemnes de toute affection donnant droit à un congé de longue durée
-De bonne moralité et jouir de leurs droits civiques et civils ;
-D’une taille d’au moins 1,75 m pour les candidats masculins et 1,65 m pour les candidats féminins ;
-D’une acuité visuelle égale au moins à 15/10 .
Les candidats déposeront leurs dossiers au Poste de Police ou au Commissariat de Police de leur localité où ils devront subir obligatoirement une enquête de moralité
Le dossier de candidature comprend :
-Une demande manuscrite adressée au Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique;
-Un extrait de naissance datant au moins de six (06) mois ;
-Une copie certifiée conforme à l’original de la carte nationale d’identité ;
-Un certificat de visite médicale et de contre visite d’aptitude physique portant la mention de la taille et de l’acuité visuelle datant de moins de trois (03) mois ;
-La copie certifiée conforme à l’original du diplôme exigé pour le concours choisi par le candidat ;
-Un extrait du casier judiciaire (bulletin n° 3) datant de moins de trois (03) mois ;
-Un certificat de bonne vie et mœurs datant de moins de trois (03) mois ;
-Une copie certifiée conforme à l’original du certificat de nationalité sénégalaise ;
-Un état signalétique et des services militaires pour les candidats au concours d’élèves Agents de Police et la copie certifiée conforme au certificat de bonne conduite;
-Une enveloppe sans timbres portant l’adresse complète du candidat avec les numéros du téléphone fixe et/ou portable;
-Une autorisation de concourir et un certificat de présence au corps délivrés par le Chef de Service pour les candidats sous les drapeaux.
-L’original du reçu de versement des frais d’inscription s’élevant à dix  mille (10.000) francs CFA pour les concours direct et spécial des commissaires de Police et cinq mille (5000) francs CFA pour les autres concours (direct, spécial et au titre des emplois réservés ), dans le compte N° 036186410401, intitulé « RECRUTEMENT DE PERSONNELS DE LA POLICE NATIONALE » ouvert à la CBAO
Les dossiers concernant les candidats sous les drapeaux peuvent être transmis par la voie hiérarchique.
****
2- CONCOURS PROFESSIONNELS
Les candidats aux concours professionnels des Commissaires de Police, Officiers de Police et Sous-officiers de police doivent adresser au Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique sous couvert de la voie hiérarchique les pièces suivantes :
-une demande manuscrite avec les numéros de téléphone fixe et/ou portable et l’adresse professionnelle du candidat ;
-une photocopie de la carte nationale d’identité ou un extrait d’acte de naissance datant de moins d’un (01) an.
3- CONCOURS SPECIAL
En plus des autres conditions énumérées ci-dessus, les candidats au concours spécial doivent être titulaires :
Commissaires de Police :
– d’un diplôme de « Master 2 » de la spécialité pour laquelle le concours est ouvert ;
– d’un modèle de CV  téléchargeable en cliquant ICI  à  remplir et joindre au  dossier de candidature.
Sous-officiers  de Police :
En plus du diplôme du baccalauréat, d’un diplôme de la spécialité à laquelle le concours est ouvert ;
– d’un modèle de CV  téléchargeable en cliquant en cliquant ICI à  remplir et joindre au  dossier de candidature.
Agents de Police :
En plus du diplôme de Brevet de Fin d’Etudes Moyennes (BFEM), d’un diplôme de la spécialité à laquelle le concours est ouvert, après service militaire rempli.
Le Tableau de répartition des postes mis en compétition pour le concours spécial
est disponible sur ce lien
Cliquez ICI
Pour les autres concours se référer au  calendrier disponible Cliquez ICI
N.B :
– Ne seront pas acceptées : les copies ou photocopies de l’extrait de naissance, de l’extrait du casier judiciaire, du certificat de visite médicale et du certificat de bonne vie et mœurs, les surcharges sur les pièces administratives ;
– Pour le concours d’agents de Police, le service militaire est exigé pour tout candidat sans exception aucune ;
– Les dossiers, une fois déposés par les candidats et traités, restent la propriété du bureau des concours de la Police nationale ;
– Les candidats au concours de recrutement d’agents de Police subiront une visite médicale d’aptitude au service médico-social de la Police Nationale sis au Camp Abdou DIASSE aux dates indiquées dans le calendrier ;
– Le candidat conservera la copie du reçu de versement des frais d’inscription.
– Le calendrier du concours fait office de convocation.
Pour être informé sur les dates limite de dépôts, envoyez  » concours police  » au 26123 

 
                                                    .           Kms

Dans le domaine de l’entrepreneuriat, la connaissance du marché est un élément important pour la réussite du projet. Pour équiper les entrepreneurs africains dans ce domaine, une organisation a initié une formation qui cible spécialement les start-up du domaine de la santé.

Le programme Next Health Accelerator, un accélérateur d'innovation en santé conçu par Intrepid Entrepreneurs pour les innovateurs africains, a lancé un appel à candidatures pour une formation destinée aux entrepreneurs du domaine de la santé sur le marketing et la pénétration du marché.

Le programme cible particulièrement les entrepreneurs qui ont développé des start-up dans le domaine de la reproduction. Elles seront sélectionnées en fonction du dynamisme de l’équipe, du dévouement et de la passion des fondateurs, de la taille potentielle du marché et de l’originalité du produit ou du service.

La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 14 février 2021.

Le programme dure 6 mois et comprend des formations, des ateliers et des séminaires sur des thèmes variés tels que le développement de produits, le marketing d'acquisition, l'accès au réseau et le mentorat en mettant l'accent sur l'expansion régionale, l'adoption et l'intégration de produits dans les chaînes de valeur existantes. Les start-up sélectionnées recevront également un financement de démarrage.

En raison de la pandémie de covid-19, la formation se tiendra en ligne avec éventuellement des opportunités d'événements présentiels dans certains pays. A l'avenir, le programme sera basé à Dakar, au Sénégal.

La formation veut aider les entreprises sélectionnées à comprendre leur marché pour mieux le pénétrer. Le domaine concerné, c’est-à-dire la santé sexuelle et reproductive, offre de nombreuses potentialités d’affaires : contraception, avortement, menstruation, accouchement et ménopause.

L'Afrique subsaharienne compte 1,4 milliard d'habitants (2020). Ce nombre devrait passer à 1,9 milliard, d'ici 2035 dont 50% gèrent fréquemment des problèmes de santé sexuelle et reproductive, d'après Intrepid Entrepreneurs.

Plus d’informations  

Vanessa Ngono Atangana