innovation

La première édition du salon « innover dans l’éducation en Afrique » s’est tenu à Dakar, au CICAD, du 4 au 6 octobre 2018.

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Le Sénégal ambitionne, à travers sa stratégie « Sénégal numérique 2025 », de redonner un nouveau souffle au dit secteur, en apportant de nouveaux relais et sources de croissance aux acteurs, et de porter la contribution du numérique à 10% du PIB à l’horizon 2025.

Il s’agira, notamment, de tirer parti du fort potentiel du numérique en termes de création d’emplois, avec un objectif de 35 000 emplois directs d’ici à 2025.
Afin d’accompagner cette ambition, le Président de la République a institué, en 2018, à travers la Délégation générale à l’Entreprenariat Rapide (DER), un fonds de 1,5 millions d’euros de soutien aux startups du numérique. C’est ainsi que 45 startups du numérique ont été financées en 2018.

Suite à ce succès, le fonds est passé à plus de 20 millions d’euros pour les cinq (5) prochaines années. Pour accompagner cette dynamique autour de l’entreprenariat et de l’innovation en mettant en exergue les initiatives amorcées dans le domaine, afin de positionner Dakar comme un des quatre (4) hubs d’innovation de référence africaine à côté de Lagos, Cape Town et Naïrobi, le Sénégal sera, pour la première fois, présent au salon Vivatech avec un pavillon dédié qui regroupera plus d’une dizaine de startups du numérique.

Les objectifs :
Promouvoir la « destination Sénégal » auprès de la communauté internationale qui innove, particulièrement les grands groupes mondiaux comme Google, Facebook, Microsoft, et les inviter à faire du Sénégal leur hub d’entrée en Afrique 

Inciter la communauté des investisseurs, principalement les fonds d’investissement en capital risque, à investir dans les startups et entreprises sénégalaises évoluant dans la technologie et l’innovation 

Présenter le Sénégal comme pays francophone de référence pour toutes les activités de Business Process Outsourcing et communiquer sur les grands projets de l’Etat du Sénégal relatifs au numérique (le Parc de Technologie Numérique, La Cité du savoir, le Dakar Innovation Hub, Smart Sénégal, etc.) 

Rencontrer de potentiels partenaires susceptibles d’accompagner le Sénégal dans le processus de transformation digitale de son économie à tous les niveaux (enseignement des STEM, robotique, dématérialisation, implémentation des stratégies d’innovation, etc.) 

 Inviter la diaspora à se lancer dans des projets entrepreneuriaux tech au Sénégal.

 

Durant deux (2) jours, des pépites du numérique s’activant dans les secteurs e-agriculture, esanté, Fintech, e-commerce, seront au pavillon Sénégal, stand A04, pour présenter leurs offres et montrer la dynamique enclenchée dans l’économie numérique.

Pour rappel, la Délégation Générale à l’Entreprenariat Rapide des Femmes et des Jeunes est une initiative mise en place par le Président de la République du Sénégal afin de créer un cadre catalysant et dynamisant des initiatives entrepreneuriales au Sénégal et pour appuyer la politique d’absorption du taux de chômage.

Dotée d’un budget global de 45 millions d’euros par an, la DER participe à l’effort national d’inclusion financière et à l’égalité sociale par une répartition équitable des ressources de l’Etat entre tous les citoyens sénégalais.

En effet, la DER a pour mission, le financement des entrepreneurs via la dette, la garantie ou la prise de participation avec des conditions allégées et adaptés à leurs besoins. Son intervention s’articule autour des institutions financières (Banques et institutions de Microfinance) pour la promotion des investissements innovants et l’accompagnement des projets à fort potentiel de valeur ajoutée pour l’économie et à impact immédiat sur le quotidien des populations et des entreprises.

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apprendre anglais

De nouvelles solutions pédagogiques utilisent les séries télé et le cinéma pour nous faire progresser en anglais. Avec l'appli e-dutainment.

Bien sûr, il y a longtemps que vos profs vous ont conseillé de regarder des séries anglosaxonnes en version originale ou au moins, si vous n'êtes pas "fluent in English", de choisir des sous-titres en anglais pour valoriser les longues heures passées devant vos écrans.

Mais la motivation n'est pas toujours au rendez-vous. Et puis, il est difficile de persister quand on ne peut noter le vocabulaire ou mesurer ses progrès. Pour cela, il faudrait mêler la pédagogie au plaisir, joindre apprentissage et loisirs, education and entertainment, dirait-on en anglais... 

Ce rêve, deux jeunes entrepreneurs français par ailleurs frères en ont fait une réalité :  Corentin et Clotaire Marmignon ont conçu une application d'apprentissage de l'anglais entièrement basée sur des séries et des films américains. C'est e-dutainment.com, qui permet non seulement de progresser en compréhension, en vocabulaire, en grammaire et même, de préparer les fameux tests d'anglais TOEIC et TOEFL. They did it !

 

 
E-dutainment : regarder son film, répondre aux questions, gagner des cadeaux

Concrètement, e-dutainment propose de choisir son film ou sa série, de la regarder, puis de répondre aux diverses questions qui s'adaptent au niveau de départ de chacun (basé sur le CECRL)  : "Watch, play, progress", le slogan de l'appli résume la méthode.

Puis comme l'étudiant est dans son canapé, toute sa progression est "gamifiée" : il ne travaille pas, il remplit des missions, il ne comble pas ses lacunes, il franchit des niveaux, il n'est pas noté ou évalué, il gagne des badges, des points, et enfin des cadeaux (goodies des sagas américaines)...

L'air de rien, ceux qui ont pris l'option "tests" voient leur score de TOEIC s'élever. "On voulait que l'étudiant progresse sans avoir l'impression de travailler, que l'anglais devienne un jeu", explique Clotaire.

Dernier bonus, des sorties régulières : plutôt que dire à l'étudiant qu'il doit être assidu pour progresser (ce qu'il sait mais ne fait pas), on le titille chaque mois avec de nouveaux films proposés 4 mois après leur sortie en salle. 

Prix Nobel à Lindau: trois étudiants sénégalais selectionnés

Les étudiants sénégalais Marie Pascaline Sarr, Mané Seck et Bernard Himbane vont participer aux rencontres des lauréats du prix Nobel à Lindau en Allemagne au mois de juin.

Ces rencontres sont des conférences scientifiques annuelles qui datent de 1951.L’objectif est de réunir des lauréats du prix Nobel et des jeunes chercheurs, au nombre de 600, à travers le monde pour favoriser les échanges scientifiques.

Sur neuf candidatures reçues, trois étudiants ont été sélectionnées par l’Académie nationales des sciences et techniques (Anst) pour y représenter le Sénégal

 

Marie Pascaline Sarr est doctorante à l’Université Alioune Diop de Bambey. Mané Seck et Bernard Himbane sont doctorants à l’Université Assane Seck de Zighuinchor.

Le Prix ISESCO pour les Ressources éducatives numériques ouvertes, dans sa 1ère édition au titre de 2018 a été décerné aux programmes « Maktabati Arraqmiyya » (Ma bibliothèque numérique) du Royaume de Bahreïn, « Improving Oral Communication Skills » (Amélioration des compétences de la communication orale) de la République populaire du Bangladesh et « Ressources numériques pour tous » de la République du Sénégal.

Ce prix a été créé et annoncé en 2018 par l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), dans le cadre de son plan d’action visant à encourager l’innovation pédagogique numérique ouverte et inciter les acteurs éducatifs à contribuer à l’intégration et la diffusion de la technologie dans les domaines de l’éducation, la formation, la recherche scientifique et la gestion administrative.

Il s’agit également de valoriser les bonnes innovations et diffuser les meilleures réalisations et projets numériques ouverts porteurs des valeurs humaines nobles et des spécificités de l’identité islamique, et faire en sorte d’offrir des possibilités d’éducation de qualité aux différentes catégories et accélérer la contribution des Etats membres aux efforts internationaux pour la réalisation de l’Objectif 4 des Objectifs de développement durable (ODD) à l’horizon 2030 « Assurer l’accès de tous à une éducation de qualité, sur un pied d’égalité, et promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie ».

Ce Prix a été attribué auxdits programmes en reconnaissance de leur qualité d’élaboration, de conception et de configuration technique, de l’intérêt porté au contenu éducatif et pédagogique utile pour les étudiants et de leur accessibilité, permettant aux étudiants et au grand public de tirer profit de leur contenu ouvert.

Le programme «Maktabati Arraqmiyya » du Royaume de Bahreïn est un site électronique conçu par « Majmoua’at bouhouth al-mouhtawa al-iliktroni » (Groupe des recherches du contenu électronique), dans le cadre du projet de Sa Majesté le Roi Hamad bin Isa Al Khalifa « EduWave » des écoles du futur pour chaque école, et sur lequel est publié un contenu pédagogique numérique ouvert.
Le programme « Improving Oral Communication Skills » (Amélioration des compétences de la communication orale) de la République populaire du Bangladesh, est une initiative pédagogique interactive et multimédia qui consiste à intégrer l’apprentissage hybride (présentiel et à distance) pour enseigner les techniques de communication orale aux apprenants par le biais de la langue anglaise en tant que langue étrangère.
Le programme « Ressources numériques pour tous » de la République du Sénégal a été lancé en 2016 par le Ministre sénégalais de l’Education, en vue de partager les meilleures pratiques en matière d’intégration des ressources pédagogiques multimédias au niveau national en République du Sénégal.

A noter que la Direction générale de l’ISESCO attribue ce Prix chaque année à trois initiatives réparties entre les trois groupes d’Etats membres (Etats arabes, Etats anglophones et Etats francophones)

 Digitalisation de la santé, le défi de la formation

Le ministère de la santé et de l’action sociale Abdoulaye Diouf Sarr et le Ministère de la communication, des Télécommunications, des Postes et de l’Economie Numérique Abdoulaye Bibi Baldé ont signé durant la semaine une convention de partenariat. L’objectif principal de cette collaboration est d’utiliser davantage le numérique pour faciliter l’accès aux soins et la gestion des dossiers médicaux.

Désirant mettre la technologie au service de la santé, les deux départements ministériels ont décidé de fédérer leurs forces. Même s’ils ont loué l’apport du Numérique sur le développement et l’accessibilité du système sanitaire, les deux autorités ont évoqué les potentiels facteurs bloquants. Ils ont indexé un faible taux d’intervenants. De ce fait, ils proposent le renforcement des capacités. « Il y a insuffisance de ressources humaines qualifiées en santé digitale, surtout en Technologies de l’information et la communication», regrettent les services du ministère de la Santé et de l’action sociale

Ce même problème est soulevé par le ministre Abdoulaye Bibi Baldé. Selon lui,  l’exploitation des outils techniques est souvent plombée par un déficit de personnel formé et qualifié.

Pour palier cela, ils jugent nécessaire de mettre l’accent sur « la formation des gestionnaires de santé digitale et l’investissement dans l’éducation du personnel sanitaire, surtout des étudiants ».

Les élèves ingénieurs de l’ISFAR (Institut Supérieur de Formation Agricole et Rurale) ex ENCR de Bambey ont gagné le 2ème prix du concours «ReSAKSS Data Challenge» dans la catégorie Essaie et Rapport.
Ce concours international s’adresse aux personnes désireuses de démontrer leur créativité et leurs compétences analytiques en exploitant des données et des ressources disponibles sur le site du ReSAKSS pour développer un produit de connaissance innovant qui répond à un défi de développement en Afrique. 
Les élèves Ingénieur des travaux des Eaux et Forêts en Licence 3, Christine Valentine Noella SAGNA, El Hadji Ibrahima BITEYE, Sidoine SENGHOR et Abdoulaye SENE ont soumis une étude qui porte sur : « Le vieillissement des parcs agroforestiers, une menace sur la sécurité alimentaire des petits ménages ruraux de Bambey ». 
Ils ont été encadrés par le Directeur des études de l’ISFAR Monsieur Birahim FALL, le Chef de Secteur des Eaux et Forêts de Bambey, le Capitaine Mamadou KORA et le Dr Awa BAAL.
Christine Valentine Noella SAGNA représentantera le groupe à Addis Abéba lors de la conférence annuelle de ReSAKSS les 24 et 26 octobre 2018 pour la présentation du travail et la réception du prix.

Kosmos Innovation Center a lancé un concours national pour soutenir des jeunes entrepreneurs qui ont des idées de projets innovants dans les secteurs de l’agriculture, l’élevage et de la pêche au Sénégal.

Le Sénégal Start-Up Accelerator récompensera cinq jeunes innovateurs qui participeront à l’Accélérateur, où ils seront soutenus par un programme intensif de vingt-six semaines, qui les aidera à transformer leurs idées innovantes en projets à fort potentiel social.

Les entrepreneurs sociaux sélectionnés pour le programme vont être guidés dans la phase de croissance d’une jeune entreprise, souvent fragile et risquée. Ils recevront une formation individuelle et en groupe avec des experts, des visites organisées dans des entreprises établies et un mentorat professionnel. Les cinq lauréats recevront également une subvention initiale de 2 000 USD, avec la possibilité d’obtenir un financement supplémentaire à la fin du programme.

Le Kosmos Innovation Center investit dans les jeunes entrepreneurs et les petites entreprises qui ont de grandes idées et qui veulent contribuer au développement de leur pays. C’est une initiative d’investissement social conçue par Kosmos Energy pour contribuer à un avenir économique durable pour le Sénégal, en responsabilisant les jeunes en tant que dirigeants d’entreprises et en stimulant l’innovation dans des secteurs prioritaires tels que l’agriculture, l’élevage ou la pêche.

Le Sénégal Start-Up Accelerator est réalisé par le partenaire à but non lucratif de Kosmos Innovation Center, Reach for Change, spécialisé dans les accélérateurs et les incubateurs conçus spécifiquement pour soutenir les entrepreneurs sociaux.

Guillaume DEFAUX, Vice-Président et Country Manager de Kosmos Energy Senegal, a déclaré : « participer au Kosmos Innovation Center vous offre la possibilité de transformer votre rêve d’entreprise en réalité. « Si vous avez une idée d’entreprise dans les secteurs de l’agriculture ou de la pêche, et que votre idée, basée sur une innovation ou une technologie, vise à résoudre un problème récurrent dans ces deux secteurs, inscrivez-vous dès aujourd’hui à notre programme! »

Le concours visant à trouver des entrepreneurs sociaux pour l’Accélérateur de start-up au Sénégal se déroulera du 12 octobre au 15 novembre 2018. Pour être éligible au Senegal Start-Up Accelerator, les candidats doivent être âgés de 35 ans ou moins. Visitez http://senegal.reachforchange.org/postuler pour postuler
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