Education

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Le directeur régional de l’Unesco en Afrique de l’Ouest, Yao Ydo, a lancé mardi soir à Cotonou, le projet « Promouvoir les valeurs du sport dans l’éducation, la santé et la gouvernance des fédérations sportives en Afrique de l’Ouest ».

D’un coût global estimé à 2,195 milliards de francs CFA soit environ 3,803 millions de dollars, ce projet qui sera piloté pour trois ans (2019-2021), vise entre autres, à favoriser, promouvoir et soutenir la création d’un environnement propice à une éducation physique de qualité dans les pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), notamment à travers le système éducatif.

Ce projet est également destiné à soutenir la promotion des valeurs du sport au service de l’intégration régionale, la paix et la coexistence pacifique entre les peuples.

Pour, M. Ydo, ce projet régional porté par l’Unesco embrassera un champ d’intervention géographique ambitieux, couvrant à terme l’ensemble des pays de la Cedeao.

« Pour la phase pilote de ce projet régional, allant de 2019 à 2021, six pays pilotes ont été choisis, sur propositions des partenaires techniques et financiers de mise en œuvre : Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Ghana, Liberia et le Sénégal », a-t-il expliqué.

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Les contre-performances enregistrées dans le secteur de l’éducation ces dernières années, dans la région de Sédhiou, ne sont que le reflet des mauvaises offres éducatives à Sédhiou.

STEG-série-G

La série G va disparaître pour devenir la série STEG (Sciences, techniques économiques et de gestion).

La  réforme est portée par le ministère de l’Enseignement technique, de la formation professionnelle et de l’artisanat.

De nouvelles matières sont intégrées dans le nouveau programme de la série STEG, en plus du renforcement de certaines, comme les mathématiques, qui font désormais partie des dominantes.

Les élèves de la série STEG vont désormais apprendre le droit, le marketing, la gestion des entreprises, le management des organisations et l’informatique.

Effets de Campagne: à Fatick, la Campagne envoie Les Élèves En vacances forcées

La majeure partie des établissements scolaires publics de Fatick sont en vacances inhabituelles. Ce, à cause de la campagne électorale qui boucle sa première semaine ce samedi. Dans ces localités, les profs ont déserté les salles de classe pour descendre sur le terrain politique. Constat général dressé par Walf, Même si les cours de certains établissements scolaires ne sont pas perturbés par la campagne électorale, dans des écoles de quelques localités, notamment dans à Fatick, les professeurs ont déserté les salles de cours. Dans ces zones, les enseignants sont en plein dans la campagne électorale, imposant aux apprenants cette sorte de vacances forcées qui ne dit pas son nom. En tout cas, les élèves du collège de Tataguine, une localité située dans la région de Fatick, ne disent pas le contraire. Avant dix-heures, tous les potaches se pavanent en groupe dans les rues. Interpellée sur les raisons de ses errements à pareille heure moment, cette adolescente en classe de Sixième met à l’index son professeur de maths. «Il est parti en France, depuis dimanche. Il s’est excusé pour 15 jours pour aller battre campagne parce qu’il est membre du bureau de l’Apr de la Diaspora », s’indigne-t-elle.

preavis saems

Les élèves professeurs de la Faculté des sciences et technologie de l’éducation de la formation (FASTEF) sont en grève depuis hier, jeudi 3 janvier. Motif : le non-paiement des bourses, des indemnités de rédaction de mémoire et celle de stage. Par la même occasion, les élèves déplorent l’absence de soutien des syndicats d’enseignants (SAEMSS et CUSEMS).

Cette question a fini de polluer l’environnement universitaire. Alors que la mort de l’étudiant Fallou SENE est encore fraiche dans la mémoire de la communauté universitaire, le retard du paiement des bourses soulève encore une vague de contestations du côté de la Faculté des sciences et technologie de l’éducation de la formation (FASTEF). Ce sont les élèves professeurs ont exprimé leur courroux hier, jeudi 3 janvier, pour revendiquer le paiement de leurs bourses. Ils soutiennent rester 8 mois sans percevoir leurs bourses, en plus des indemnités de rédaction de mémoire et de stage. Ces sortants déplorent la persistance du retard dans le paiement des bourses sans obtenir une réponse rassurante de la direction des bourses.

En effet, les représentants de quelques 500 sortants sont sortis déçus de la rencontre avec Lassana KONATE, directeur des bourses. Ce dernier, soutiennent-ils, leur a fait savoir que le paiement sera effectif pour seulement 6 mois en lieu et place des 8 avancés. Avant de poursuivre : « le directeur des bourses nous a informés de la suppression des indemnités ». « Une année sans bourse. Nous sommes arrivés ici au mois d’avril et avons terminé la formation sans bourse. On est allé en stage et écrit nos mémoires sans indemnité ni subvention », explique Mbagnick DOUMBIA, porte-parole du jour. Sans bourse ni indemnité, les élèves professeurs attendent aussi leurs ordres de service au moment où le premier semestre de l’année scolaire commence à tirer à sa fin. « On nous fait savoir que la plateforme a des problèmes », nous confie un élève professeur. Non sans ajouter : « la formation a été accélérée. Certains modules importants ont été bâclés. C’est anormal pour un pays qui aspire à promouvoir la qualité du système éducatif ».

SAOUROU SENE ET ABDOULAYE INTERPELLES

Les élèves professeurs de la FASTEF ont déploré le silence des syndicats d’enseignants du moyen secondaire, notamment le SAEMSS et le CUSEMS, sur leur situation. Ils ont un sentiment d’abandon pour la prise en charge de leurs revendications exprimées depuis quelques semaines. « Nous regrettons l’absence des syndicats d’enseignants du moyen secondaire. Saourou SENE et de Abdoulaye NDOYE devaient marquer leur solidarité à notre sort par leur présence. Nous allons maintenir la grève demain (aujourd’hui, Ndlr) pour se faire entendre », soutient un autre élève professeur.

Sud Quotidien

saems cusems

Le Cadre unitaire Syndical des enseignants du moyen-secondaire (CUSEMS) a annoncé vendredi avoir déposé un préavis de grève pour le respect des accords signés avec le gouvernement dans le protocole du 30 avril 2018.

 

En conférence de presse, le syndicat a expliqué qu’il veut ainsi « se donner les moyens légaux d’imposer le respect des accords mais aussi la prise en charge de questions nouvelles qui plombent le fonctionnement du système ». 

 

Dans sa déclaration liminaire dont l’APS a reçu copie, le CUSEMS souligne avoir privilégié le dialogue depuis le démarrage de l’année scolaire afin de « donner une chance au mécanisme de monitoring trimestriel des accords convenu avec les autorités en présence de témoins, par ailleurs, acteurs du système éducatif ».

 

« Aujourd’hui, après deux séances de monitoring, nous avons constaté que le niveau d’exécution des engagements est très en deçà de nos attentes », déplore le syndicat. Il ajoute : « malgré le dépôt d’une lettre d’alerte (préavis au préavis) le 13 octobre 2018, les autorités tardent à honorer leurs engagements consignés dans le protocole du 30 avril 2018 ».

 

Dans son préavis, le CUSEMS exige « le respect des accords consignés dans le protocole du 30 avril 2018 dont l’apurement de tous les dossiers administratifs des enseignants dans les circuits, l’apurement des conventions (DMC) signés avec tous les agents de l’Etat, la finalisation et l’effectivité du schéma d’externalisation, la création du corps des administrations scolaires ».

 

A cela s’ajoutent « la mise à disposition de parcelles non viabilisées au CUSEMS à Dakar et dans les capitales régionales (accords de 2011), le reversement des MEPS dans le corps des PCEMG, le paiement intégral des indemnités liées aux examens : reliquats du BFEM, omissions au BFEM, Certification (MFPAA) ».

 

Dans ces exigences figurent aussi « l’alignement de l’indemnité de logement des enseignants, l’arrêt de la surimposition des rappels (intégration, Validation, Avancement) payés aux enseignants, l’amélioration de l’environnement scolaire (la résorption des abris provisoires, la rationalisation des effectifs des classes, la restauration des budgets des établissements réduits de manière drastique depuis 2012) ».

 

Il y a également « l’arrêt immédiat des redéploiements abusifs et arbitraires et le recrutement conséquent d’enseignants et l’organisation annuelle d’une cérémonie dédiée de décoration d’enseignants méritants aux différents ordres selon des critères objectifs ».

 

Le CUSEMS annonce qu’il « conviendra avec ses partenaires du G6, des modalités de la riposte appropriée malgré le contexte préélectoral actuel » si à l’expiration du délai légal de 30 jours francs, « les engagements souscrits n’étaient pas respectés ».

 

Il dit attendre de chaque candidat à la présidentielle « la déclinaison claire et précise de sa vision du système éducatif mais aussi de son programme pour le redressement de notre école ».

Nioro

’inspecteur départemental de l’éducation et de la formation (IEF) de Nioro, Baba Thiam, a jugé faible le nombre d’enseignants affectés dans cette circonscription scolaire de la région de Kaolack (centre), plaidant leur doublement afin satisfaire l’ensemble des besoins.

 

 

« Ils sont au nombre de 45 dont 35 pour la filière française et 11 pour l’arabe », a noté selon Aps, M. Thiam qui recevait ce vendredi la promotion d’enseignants mis à la disposition de l’IEF après leur formation.

La doléance  dite, l’inspecteur départemental de l’éducation et de la formation (IEF) invite les récipiendaires à cultiver « le professionnalisme, l’assiduité« , autant de valeurs nécessaires pour rehausser les résultats du département lors des prochains examens de fin d’année scolaire.

Selon un communiqué du ministère de l’éducation nationale, la rentrée scolaire 2018/2019 est fixée à partir de la première semaine du mois d’Octobre 2018. Selon la source, c’est le personnel administratif et enseignant qui est convoqué le 02 Octobre, suivi par les élèves dont la rentrée est fixée au 04 Octobre 2018.

Malgré l’occupation de certains établissements par les sinistrés des inondations, l’Etat compte faire du concept “Ubi Tey Jang Tey” une réalité, d’après un second communiqué de presse du MEN. Le Groupe acacile souhaite à tous une excellente rentrée !

Revenir en campagne pour les besoins de la Tabaski m’a permis de renouer avec la réalité sur l’existence de deux Sénégal.

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